Bienvenue à vous qui pénétrez dans l’univers d’Eleanor Gabriel !

Poète, romancière, fabuliste, conteuse, Eleanor Gabriel aime créer des œuvres littéraires où se mêlent univers décalés, cocasses, réalistes et fabuleux, avec ce grain d’idéalisme qui la poursuit depuis toute petite.
Il faut  dire qu’elle vécut enfant les pieds nus… ou presque ! Née de parents professeurs coopérants, l’un matheux, l’autre littéraire, elle passa sa petite enfance en Afrique, dans l’un des pays les plus pauvres au monde, le Niger.
                 
 
Pas de télévision, peu de gâteaux ou de bonbons sur place, mais une vie entre amis les portes ouvertes à faire rentrer la nature chez soi, un ciel noir parsemé d’étoiles le soir offrant ses trésors de beauté et ses promesses de richesse intérieure. `
Pas plus haute que trois pommes, Eleanor Gabriel nourrissait déjà un amour évident pour l’écriture, la poésie, les animaux. Amie des singes et des vautours, elle épiait chaque retour de brousse de son père pour voir quel animal blessé à soigner il allait lui ramener…
Au lycée, elle se découvrit à travers des cours de dessin une affinité particulière pour l’encre de Chine et le travail décalé d’une oeuvre, bien plus intéressant selon elle que de reproduire la copie d’un modèle existant.
  
 
A l’issue de ses études, bien qu’ amoureuse de l’algèbre et des sciences, elle fut détournée par le côté pragmatique et stable du monde du droit, dont elle fit son métier pendant 26 ans.  
 
Devenue adulte puis épouse et maman à plusieurs reprises, elle laissa un peu de côté les arts, puis  fut reprise par l’envie de jouer à la fée des temps modernes : une plume à la main en guise de baguette magique, elle se replongea dans l’écriture.
Cela aboutit en 2007 à la publication chez un petit éditeur de sa première nouvelle “La Bête de Paname”. Univers décalé et humour aux côté d’un héros naïf romanesque prêt à démystifier le metro parisien  en étaient les ingrédients principaux.

En 2015,  la nouvelle connut une suite et devint un  véritable roman paru en auto-édition limitée à 100 exemplaires via un financement participatif.

Fin décembre 2014 , les Editions Unicité publièrent son conte pour enfants « La langue au chat », qu’elle fit illustrer par des enfants malades de l’hôpital Necker pour les aider à guérir plus vite.

 
En 2014,  elle accorda enfin de l’attention à un autre type de plume : la plume d”oiseau devint l’outil à la source de l’univers des PluminoOz, créatures en plumes d’oiseaux aussi attendrissantes que loufoques.
Devenant sculpteuse de plumes, elle se mit à donner vie à la série des tableaux PluminoOz, sortes de tableaux sculptures.
 
Et comme chaque créature semblait avoir une émotion et une personnalité bien à elle, elle commença à  leur écrire des contes associés.

C’est à partir d’octobre 2016, aspirant à plus de liberté et à se retrouver en tant qu’artiste, qu’Eleanor Gabriel décida d’accorder à la création artistique la place qu’elle méritait dans sa vie.
Tournant important au moment du franchissement de la cinquantaine, elle abandonna sans sourciller un métier trépidant dans l’Assurance des grands risques internationaux  pour créer sa SASU, la societé, KREATURS, enfourchant le balai périlleux des entrepreneurs pour se consacrer à plein temps à l’art décalé. 
 
 Ainsi naquirent les BinocloOz, sculptures loufoques destinées à porter nos lunettes quand nous ne les avons pas sur le nez
 
     
  les SakinoOz, porteurs d’une cause, celle des sacs à mains en fausses écailles transformés en bêtes et non l’inverse…
 
Dans l’univers Ooz d’Eleanor Gabriel, les espèces vivantes prospèrent au lieu de disparaitre !!!
Le travail de la pâte fine de papier mâché et  l’association de matières nobles disparates la fascinant, naquirent ensuite de nouvelles sculptures loufoques d’art brut, comme ce gros poisson-pêcheur rouge monstre des profondeurs,  avec son lampion de chevet…                                                                                                   
 
ou cette lampe transformée en moustique ou oiseau selon les points de vue…                                                        
 
ou encore des créatures craquantes faites à partir de calebasses comme la CalbinoOz Paulette, émigrée dans le Sud de la France …                                                                                                                                                    
 
Ce qu’Eleanor Gabriel aime par dessus tout, c’est avoir un point de vue décalé,  différent des lieux communs. Lorsqu’on lui demande quel type d’art elle pratique, elle répond avec le sourire  :

«  de l’art décalé sous toutes ses formes. Rien n’est figé ni immobile dans cet univers, si ce n’est le point de vue que l’on peut en avoir quand on ne prend pas la peine d’observer sous toutes les coutures.  Infinie et sans limites, l’imagination créatrice ne tarit jamais pour celui ou celle qui invente de nouveaux univers. J’ai désormais choisi le chemin de la liberté spirituelle et de l’engagement artistique pour plaider des causes avec humour et partager avec mes congénères des émotions où se mêlent sourire, tendresse, loufoquerie, génie inventif, histoire, réalité, fantastique, magie, vie…”