Bienvenue à vous qui pénétrez pour la première fois dans mon univers d’artiste !

A la base poète, romancière, fabuliste, conteuse, j’ai toujours aimé créer des œuvres littéraires où se mêlent univers décalés, poétiques, cocasses, réalistes et fabuleux, avec ce grain d’idéalisme qui me poursuit depuis toute petite.
   
 Il faut  dire que j’ai vécu enfant les pieds nus… ou presque ! 
  
Née en septembre 1965 de parents professeurs coopérants, l’un matheux, l’autre littéraire, j’ai passé ma petite enfance en Afrique dans l’un des pays les plus pauvres au monde, le Niger.  
                 
 
Nous n’avions pas de télévision, peu de gâteaux ou de bonbons arrivaient sur place, mais nous vivions entre amis les portes ouvertes et la nature, à travers son ciel noir parsemé d’étoiles, nous offrait trésors de beauté et promesses de richesse intérieure. `
Pas plus haute que trois pommes, je nourrissais déjà un amour particulier pour l’écriture, la poésie, les animaux.

Mais aussi le bricolage et la création manuelle.
  
Sans doute sans le savoir nourrissais-je déjà un attrait particulier pour l’art brut et le fait-main, ce mélange d’amour pour les matériaux et formes, et d’adoption de points de vue insolites avec des matières ou sujets authentiques.
 
Pour l’un de mes Noel j’ai demandé non pas une poupée ou une robe de princesse mais une mallette à outils pour faire comme papa : créer et bricoler avec trois fois rien de petites oeuvres d’art à offrir à mes parents.
  
Adolescente, j’ai suivi des cours de dessin avec un affinité particulière pour l’encre de Chine et les encres de couleur, le contraste du noir et du blanc et leur élégance naturelle.
  
 
A l’issue de mes études, dont je garde un excellent souvenir, amoureuse de l’algèbre et des sciences que j’étais, j’ai été détournée par le côté pragmatique et stable du monde du droit, dont j’ai fait mon métier pendant 26 ans.
  
Devenue adulte puis épouse et maman à plusieurs reprises, j’ai fini par laisser un peu de côté les arts, principalement par manque de temps.
 
Mais le temps ne fait pas tout.
 
Alors j’ai eu besoin et envie au fil des années et de ma vie haute en expériences de chausser des sandales plus légères pour pouvoir jouer à la fée des temps modernes : une plume à la main en guise de baguette magique, je me suis replongée dans l’écriture.
 
Cela a abouti en 2007 à la publication par un petit éditeur classique de ma première nouvelle “La Bête de Paname”. 
 
Univers décalé et humour aux côté d’un héros naïf romanesque mais attachant en étaient les ingrédients principaux.
  

En 2015,  la nouvelle a connu une suite et est devenue un  véritable roman, par en édition limitée à 100 exemplaires par financement participatif.

Fin décembre 2014 , j’ai écrit le conte pour enfants « La langue au chat », paru aux Editions Unicité.

 
Illustré en partie par des enfants malades, cela a permi à ces derniers le temps d’un dessin de retrouver le sourire et, sans doute, de guérir un peu plus vite en se rendant compte du pouvoir qu’ils avaient de pouvoir créer et être utiles malgré leur maladie.
  
 
En 2014,  j’ai enfin accordé de l’attention à ma plume à encre : je veux parler de la plume d’oiseau, merveilleuse création de la nature s’il en est.
 
Ainsi est né l’univers des  facétieux PluminoOz, créatures en plumes d’oiseaux recueillies à la mue aussi attendrissantes que loufoques.
 
Devenant sculpteuse de plumes, j’ai donné vie à la série des tableaux PluminoOz que l’on pourrait définir comme des tableaux sculptures.
 
 
 
Parallèlement j’ai commencé à écrire des contes pour ces étranges créatures, afin de leur donner au-delà de leur look loucheur et timide une âme bien trempée.
   
 
 
Les PluminoOz prenant vie sous ma plume, il m’est venu l’envie de leur donner plus de corps : je travaille actuellement sur le projet de création de peluches PluminoOz très douces pour petits et grands, peluches qui seront accompagnées de leur conte associé.
 
C’est à partir d’octobre 2016, aspirant à plus de liberté  et à me retrouver vraiment en tant qu’artiste, que j’ai décidé  d’accorder à la création la place qu’elle méritait.
 
 Cela a été et reste encore un tournant important de ma vie au moment du franchissement du cap de la cinquantaine, car j’ai abandonné sans sourciller un métier trépidant de super héroïne de l’Assurance dans les grands risques et sinistres internationaux où j’ai oeuvré avec passion pendant 26 ans, aux côtés des plus grandes entreprises et de leur risk-manager.
 
Et me voilà créant ma propre societé, KREATURS, et enfourchant le balai périlleux des entrepreneurs pour me consacrer à plein temps à l’art sous des formes diverses et variées.
  
 
 
  
  
Ayant enfin le temps de laisser couler mon imagination loufoque, j’ai créé après les PluminoOz une nouvelle race de créatures, les BinocloOz, sculptures loufoques destinées à porter nos lunettes quand nous ne les avons pas sur le nez.
 
 
 
Puis ont suivi les SakinoOz, également porteurs d’une cause, celle des sacs à mains en fausses écailles transformés en bêtes et non l’inverse !
 
Chaque SakinoOz a un look différent mais toujours cette bouille interrogatrice ou timide comme celle de Makao…
  
 
ou plus malicieuse comme celle de Keeno …
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Dans l’univers Ooz les espèces vivantes prospèrent au lieu de disparaitre !!!
 
Derniers nés en date, les BaggynoOz, créatures loufoques en papier mâché ou pâte auto-durcissante type argile pourvues d’un long nez qui permet avec humour d’y enfiler ses bagues.
   
 
 
Le travail du papier mâché ou de la pâte polymère est fascinant.
Cela a donné naissance à de nouveaux types de créations touchant à l’art brut comme ce gros poisson-pêcheur rouge monstre imaginaire des profondeurs qui promène devant lui son lampion de chevet lumineux…
 
 
ou cette lampe transformée en moustique ou oiseau selon les points de vue…
 
  
Ce que j’aime par dessus tout, c’est avoir un point de vue décalé et différent des lieux communs.
 
Lorsque l’on me demande quel type d’art je pratique, je réponds sans hésitation  «  je suis une créatrice d’art décalé sous toutes ses formes». 
 
Rien n’est figé ni immobile dans cet univers, si ce n’est le point de vue que l’on peut en avoir quand on ne prend pas la peine d’observer sous toutes les coutures. 
 
Infinie et sans limites, l’imagination créatrice ne tarit jamais pour celui ou celle qui invente de nouveaux univers.
 
J’ai désormais choisi le chemin de la liberté spirituelle et de l’engagement artistique pour plaider des causes avec humour et partager avec mes congénères des émotions où se mêlent sourire, tendresse, loufoquerie, génie inventif, histoire, réalité, fantastique, magie, vie…